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The Barbarian - De l'intro au Chapitre 3 ... Mais ça c'était avant ...

 
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BAB
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MessagePosté le: Ven 9 Aoû - 14:28 (2013)    Sujet du message: The Barbarian - De l'intro au Chapitre 3 ... Mais ça c'était avant ... Répondre en citant

Citation:
Je tremblais, la sueur perlait sur mon front, la paume de mes mains était moite, mon cœur cognait comme le marteau du forgeron sur l’enclume. J’approchais fébrilement la main droite du coffret d’acajou, prêt à tourner la clef …

Mais comment en suis-je arrivé là ? Cette question tournoie sans cesse dans ma tête…Tel ma hache de combat dans le ciel avant l’impact. Mais pourquoi ne suis-je pas resté à l’auberge du « gobelin rieur », dans les bras de la grosse Gratchen, surnommée le marteau de guerre, eu égard aux manières quasi expéditives et déterminées qu’elle prend avec les fauteurs de troubles dans son modeste estaminet. M’enfin ce ne sont pas ses bras velus et musclés qui importent, mais plutôt sa magnifique paire de … Je m’égare…

L’auberge du « gobelin rieur », je m’y étais quelque peu sustenté et y avait pris du repos au retour de ma dernière aventure, où j’avais occis le dernier, des derniers Dragons d’or et des griffes sanguinaires duquel j’avais par détermination, force, courage et intelligence, tiré d’affaire la belle et pulpeuse fille du seigneur de la province du Nord. Celle-ci m’avait d’ailleurs gratifié d’un charmant coup de …, parce que j’avais …, et puis mis ma …, dans sa … Bon bref ceci est une autre histoire.

Donc après mon dernier tonneau de bière de sarrasin et ma dernière casserole de bon ragoût bien de chez nous, je me suis mis en tête de participer à une partie de « Dés Noirs », ou encore appelé dans certaine région « Dés du sang », ou « Dés Démoniaques », ou « Dés des dents de devant dehors ». Je m’en voudrais de vous expliquer le déroulement bon enfant de ces parties récréatives qui se jouent dans une ambiance de franche camaraderie ou chacun y perd toujours quelque chose et ne manque pas d’en prendre aussi.

Un jeu simple en fait. Deux dés sont nécessaires. Sur leurs faces sont gravés différentes figures : une licorne, deux crânes, un gobelin, un soleil. Chaque joueur mise de l’or, des armes, des objets personnels ou autre, même leur vie parfois. Lors du jet de dé, si un joueur tombe sur deux licornes, il peut rejouer, s’il tombe sur deux gobelins, il passe un tour, si ce sont deux crânes, il perd tout et si deux soleils apparaissent, il rafle la mise. Et toc…sympa non ?

Bref ! A ce jeu, certaines personnes quelque peu imprégnées, se laisse facilement aller à la mise, ou y trouve prétexte à faire éclore leurs instincts les plus barbares de casseurs de têtes. Comme vous l’avez probablement compris ou comme vous le comprendrez peut être à la lecture de ces quelques lignes, j’ai gagné à ce jeu ! Mon trésor de guerre était un petit parchemin qui menait à une crypte secrète, renfermant des trésors inavoués, inavouables et inespérés. J’ai eu de grosses difficultés à faire comprendre à son propriétaire, un riche marchand, que ce bout de papier n’ était plus sa propriété. Il m’a fallu user de ma diplomatie légendaire et lui faire comprendre que les violents maux de tête dont il était victime n’étaient pas dus à la qualité de l’alcool, mais à la douceur du contact du pommeau de mon épée bâtarde sur le sommet de son crâne de piaffe.

Rebref ! Dès le lendemain, je me suis mis en quête de la « Crypte de REYNOR ».

Quelques jours de marche. Quelques brigands occis et dépossédés de leurs maigres économies. Quelques gobelins effrayés par un « BHOU » guttural, caractéristique dans mon état de ténor des barbares et la conséquence du développement impressionnant, hors normes, de ma cage thoracique. Tout comme mon …Que j’ai … à la fille du Seigneur … Stop ! Ne nous égarons pas …Encore quelques lieux franchis sous la pluie et le vent glacial des steppes du Nord et j’arrivais en vue du « Rocher Dressé ». Ce rocher, qui d’après le plan du parchemin, serait la première étape avant l’entrée dans la crypte. Pierre monumentale dressée par le Dieu HESINDE à la gloire de sa déesse. Et vue la taille de ce rocher, la forme et la position tel un pic, un roc dressé vers le ciel, HESINDE semblait animé d’une certaine, hum !, comment dire ? Une certaine … Ben oui quoi, une certaine … Comme mon quand j’ai vu la fille du … « Par le poil pubien sacré ancestral … ! » Que cela cesse, pourquoi suis-je toujours obligé de penser à mon … ,dans ces circonstances. Il serait peut être intéressant que je pense à consulter le Mage élémentariste de l’esprit du coin. Donc pour REYNOR ce lieu matérialise son allégeance à HESINDE et accessoirement, c’est un lieu sacré où il effectuait sacrifices et autres rituels en offrande à la magnificence de son guide spirituel.

Je décidais de planter mon campement en ce lieu sacré, de casser la croûte (il faut bien le nourrir le Barbare) avant de faire le point et de me mettre à la recherche d’un quelconque passage … ET …

Et c’est alors qu’il se mit à pleuvoir. Mais attention hein, pas un pipi de chat comme ils en ont dans le Sud, mais un bel orage bien de chez nous, avec des éclairs que le soleil à l’air pâle à côté, et des roulements de tonnerre qu’on dirait que tout les trolls de la terre se sont mis à jouer du tambour avec des troncs d’arbre en guise de baguettes.

Bref, pour le campement j’ai dû laisser tomber, et je me suis précipité dans la première grotte venue. Evidemment, la grotte était déjà quelque peu surpeuplée. Enfin, après avoir sorti les loups et l’ours à coup de pompes dans le c.., je me retrouvais seul… dans le noir. C’est pas que j’ai peur du noir, vous pensez bien, un grand garçon comme moi, costaud et tout, mais quand même, avec ce qui dégringolait dehors, j’aurais préféré avoir une torche avec moi afin de pouvoir explorer un peu l’endroit.

C’est à croire que HESINDE devina mes pensées, car à ce moment, un éclair foudroya l’un des sapins qui se trouvait devant la grotte. Il se mit aussitôt a flamber, et j’en récupérais une branche afin de m’éclairer un peu. Dans le fonds de la caverne, j’aperçus un éclat brillant. Je m’en approchais précautionneusement, lorsque tout à coup, le sol s’ouvrit sous mes pieds. Mes amis, quelle chute ! Je crois que j’ai dû traverser la terre de bout en bout, car ma chute me parut durer une éternité. Je ne vous raconte pas l’atterrissage !

Lorsque je repris conscience quelques heures plus tard, je me trouvais couché sur le sol de la grotte. La pluie avait cessé au dehors, mais la nuit était tombée. Je ne compris pas comment je m’étais retrouvé là, à croire que ma chute n’était qu’un rêve. La branche de sapin s’était entièrement consumée, et il faisait noir comme dans un four. C’est alors que j’aperçus à nouveau un éclair dans le fond de la grotte. Cette fois je m’en approchais en rampant (je ne vais quand même pas passer ma vie à tomber dans des trous qui n’existent pas !), et je mis la main sur une clef.

Comment cette clef pouvait elle se trouver à cet endroit, loin de toute habitation ? Peut-être appartenait-elle à un voyageur surpris comme moi par un orage ? Sans y faire plus attention, je la glissais dans ma poche, et entreprit de piquer un petit roupillon jusqu matin, histoire de me remettre de ma sieste mouvementée de l’après-midi.

Le lendemain matin de bonne heure, le temps était au beau et je me remis en route. D’après mon plan, la crypte secrète devrait se trouver plus au nord. Je dépassais donc le rocher sacré et me mettait à la recherche du sentier indiqué sur ma carte. Malheureusement pour lui, un loup pensant sûrement pouvoir récupérer sa tanière croisa mon chemin. C’est ainsi que chaussé de nouvelles bottes en poils de loup véritable et l’estomac plein, je pris la direction du nord.

Comment aurais-je pu me douter que depuis l’orage de la veille, je ne me trouvais plus seul en chemin, mais que je faisais l’objet d’une surveillance constante ? Ben oui, pour ce qui est de la castagne, personne ne m’arrive à la cheville (qui à dit qu’elles étaient enflées ?), mais pour l’observation des gens plus petits que mes orteils, c’est une autres histoire.

Et si en plus elle s’habille de la même couleur que l’herbe dans laquelle elle se cache, comment voulez-vous que la retrouve ?

Bref je ne le savais pas encore, mais ma séance de nettoyage de grotte de la veille avait eu plus d’un spectateur. Les habitants du dernier village que j’avais traversé m’avaient dit de me méfier des créatures que je pouvais rencontrer dans la forêt, mais à leur air terrifié, je pensais plutôt aux créatures dangereuses comme un ours, voire un dragon. Comme je me trompais, hélas, j’allais l’apprendre à mes dépens ! (qui à dit qu’un barbare est incapable d’apprendre quoi que se soit ?).

(Contribution de Beldorian)

J'avançais d'un bon pas. Droit vers le Nord, comme l'indiquait la carte. Toutefois, de curieux picottements sur ma nuque ne cessaient de m'agacer. Cela m'empêchait de me concentrer sur ma tenue du Nord... A Maintes reprises, je stoppais brutalement et me retournais d'un bloc ! Rien ! Quelques herbes ondoyaient bien un peu sous le vent, mais c'était tout... Je n'avais pas peur, bien sûr que non ! La peur, c'est pour les non-barbares ! D'ailleurs je ne sais même pas ce que c'est. Je crois que c'est un truc de champion de course qui leur permet de courir plus vite. Mais là, moi, je n'avais pas besoin de courir, puisqu'il n'y avait rien pour courir après ! Même pas la fille du seigneur que j'avais... Enfin, qui ne s'était pas laissée... mais hum, bon, ça c'est toujours la même histoire...

Donc : Rien. Deux herbes qui ondulaient à peine comme soufflées par un tout petit vent... D'ailleurs à propos de vent, j'aurais bien apprécié une petite brise histoire de me raffraîchir un peu, car marcher comme ça sous cette chaleur, ça crève son barbare... Mais bon. Y'en avait pas du vent. Alors je me remis en route... Toujours vers le Nord. Toujours avec mon picottement dans la nuque. Toujours agaçé. Et ça commençait même sérieusement à me courir sur les nerfs ce picottement !

Je commençais par me donner des tapes sur la nuque. Après tout, c'était peut-être une horde de moustiques affamés ? Puis, comme rien n'y fit, je frappais de plus en plus fort ! Coriaces, les moustiques du coin ! Jusqu'au moment où je pris mon marteau (pas celui de guerre, l'autre, celui que j'appelle affectionneusement "le petit"), et me suis asséné un coup des plus violent sur la nuque... Je ne me souviens plus de ce qui c'est passé ensuite, mais lorsque je me suis réveillé il faisait nuit, et je voyais plein d'étoiles...

(Contribution de Highlander)

Chrisla suivait la route d'un pas rapide, marchant sur l'herbe et les pierres du bord du chemin pour ne pas laisser d'empreintes dans la terre encore ameublie par les pluies de la veille.
Cela faisait des jours qu'elle suivait cet imbécile. Depuis qu'elle l'avait vu gagner ce parchemin au gobelin rieur, elle ne l'avait plus lâché. Elle avait pourtant craint l'avoir perdu lorsqu'il était entré dans cette caverne, caverne qu'elle avait trouvée vide lorsqu'elle l'avait explorée durant la nuit.
Heureusement, elle l'avait vu repartir au matin, et elle se moquait complètement de savoir où ce navet sur patte avait bien pût passer la nuit (Dieu, je hais les barbares !). Elle espérait toujours un moment opportun pour le délester, sans se prendre une baffe (vu les mains de ce pantin de foire, une seule baffe et elle devrait choisir entre la chirurgie plastique, ou une vie parmi les trolls des bois...)

Et puis pendant la journée, allez savoir pourquoi, cette cervelle de crotte d'orque n'a rien trouvé de mieux à faire que de s'assommer lui-même ! Chrisla ne se fait pas d'illusion sur ses talents de voleuses, mais même pour elle il a été facile de le dépouiller de son parchemin, de sa clé et d'éparpiller ses armes dans la nature !

- Je trouverai la Crypte, malgré tout ce que les gens pensent de moi ! Et ensuite...

Perdue dans ses pensées elle se rendit soudain compte qu'un bruit étrange se faisait entendre derrière elle. On aurait dit comme une charrette de marchand de glace tirée par des chevaux fous, ou peut-être l'attelage complet du père Noël sur une route en pavé, ou encore un tremblement de terre dans une échoppe d'armes, ou peut-être un bruit de Visa la nuit sur la route... Enfin bref, on s'en fout, ça faisait un boucan pas possible, et ça se rapprochait !

Chrisla se cacha rapidement dans les fourrés sur le bord de la route et attendit, sentant le sol trembler de plus en plus fort sous elle.

- C'est pas vrai ! C'est cette tête de pelle à lisier !

Le Barbare s'avançait en courant de sa foulée lourde sur la route, et à entendre le bruit qu'il faisait, il avait retrouvé toutes ses armes... au moins !
Lorsqu'il passa à sa hauteur, elle comprit à son regard qu'elle avait bien fait de se cacher ! Elle allait devoir faire attention... même ce crâne de montgolfière risque de penser à tendre une embuscade !

Elle se mit donc à le suivre prudemment, se basant sur ce bruit de marchand de ferraille pour se tenir à bonne distance (Dieu, que je hais les Barbares !).

(Contribution de Wile)

"Arrrrrrrrggggggggg !!! Ca pique !!! Arrrrrrrrrrggggggggggg !!! Ca pique !!! Gratte !!! Gratte !!! Arrrrrrrgggggggggggg !!!

Plus vite !!! Plus vite !!! Echapper à cette douleur !!! Avance !!! Plus vite encore !!! Bewaaaaaaaaaaaa !!! Plus se frapper !!! Mal ça fait !!! "

Le Brabare avançait à grands pas pensant pouvoir échapper à cette sensation désagréable de piqûre, et ne prêtait pas attention à ce petit ricanement qui accompagnait chacune de ces petites décharges électriques qui lui parcourait la nuque !!!

"hihihihi !!! Tu n'as rien à faire ici !!! Hihihihi !!! Pourquoi m'as tu réveillée !!! Moi qui dormait si bien dans le fond de cette grotte !!! "

Mais il n'entendait rien de cette oreille, ni de l'autre d'ailleurs, trop occupé à essayé de vaincre par la course cette douleur qui l'électrisait !!!

Au détour du chemin, à la croisée des routes, au carrefour de son voyage, deux gobelins croisèrent notre ami, pensant leur dernière heure venue, ils ne purent s'empêcher de s'esclaffer en voyant ce grand gaillard s'escrimer à fuir ... Heu ... à fuir quoi ??? Il n'y avait rien derrière lui ???

Mais y faut pas le chercher ... Le Barbare !!!

Même si son attention était occupée par les piqûres intempestives ... C'était sans compter sur son ouïe ... Heu non !!! Je dirais plus sur son odorat hyper développé ... Ses cellules olfactives en éveille firent transiter aux neurotransmetteurs de ces cellules cérébrales l'information suivante ... (oui il en a quand même des neurones !!! ).

(Contribution de BAB)

Ces deux-là, au moins, on les voyait ! Je pilais net, et d'un seul mouvement, je m'arrêtais, empoignais ma belle grande grosse hache à deux mains, pivotais sur mes talons, et me ruais sur les deux immondices à station verticale (quoiqu'à demi courbée).

Leurs sourires n'eurent même pas le temps de s'effacer de leurs visages, que leurs têtes décrivaient simultanément, l'une vers le septentrion, l'autre vers l'orient, deux majestueuses paraboles, avant de finir dans l'herbe, roulant et rebondissant encore quelques mètres avant de stopper contre une motte ou une touffe plus dense, le sourire béat et bienheureux toujours imprimé sur leurs faces de crapeau ...

Je ne pris même pas la peine de reprendre mon souffle. Je n'étais pas essoufflé. J'essuyais la souillure immonde de leur sang maculant ma belle grande grosse hache sur leurs vêtements en prenant bien garde à ne pas patauger dans l'écoeurant liquide qui giclait de leurs cous en longs geysers qui perdaient peu à peu de leur puissance.

Ce n'est pas tellement que je sois si nareux, mais bon, j'avais gagné ces belles bottes en cuir tout neuf et délicatement cirées aux Dés-membré (c'est que celui qui avait perdu ne voulait pas ne pas essayer de me les reprendre, j'ai donc dû aussi prendre ses bras pour plus qu'il n'essaye plus de me reprendre mes bottes, mais je ne les ai pas gardés, ses bras, je ne voyais pas à quoi ils auraient bien pu me servir...).

Une fois leur coeur s'étant arrêté de pomper, je me mis à fouiller leurs possessions. On ne sait jamais, parfois on trouve des trucs utiles sur les corps.

Voyons ce qu'ils avaient sur eux ces deux-là ?

A cet instant, je réalisais que j'avais trouvé un remède miracle à mes picotements : il suffisait de décapiter deux gobs pour qu'ils disparaissent !!! J'espère trouver souvent des gobs lorsque j'aurais encore ces picotements !!!

(Contribution de Highlander)


Et voilà ... On repart au Chapitre 4 ... !!! !!!

@+
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MessagePosté le: Ven 9 Aoû - 14:28 (2013)    Sujet du message: Publicité

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